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Environnement et Patrimoine, Plantations
 

Le classement UNESCO

Le 7 décembre 1996, le comité UNESCO a soutenu l’inscription du Canal du Midi au patrimoine mondial de l’humanité au titre des biens culturels / paysages culturels.

L’État français est donc aujourd’hui garant, devant la communauté internationale, du devenir de ce patrimoine.

Cette inscription induit une double obligation de résultats :
- garantir la conservation du bien lui même,
- veiller à ce que les aménagements qui le concernent ou situés aux abords ne portent pas atteinte à son intégrité et à sa valeur universelle.


 
 

Le dossier de l’inscription

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publié le 4 novembre 2009

La procédure de classement du canal du Midi au Patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO a donné lieu à la rédaction d’un dossier d’inscription.

Ce document, préfacé par François Bordry, Président de Voies navigables de France, a été transmis à l’UNESCO, sous la signature du Ministre de l’Environnement, du Ministre de la Culture et du Ministre de l’Aménagement du Territoire, de l’Equipement et des Transports, en date du 27 septembre 1995.

Document de référence pour le classement, il fourmille d’informations précieuses, de documents cartographiques et iconographiques intéressants pour la compréhension de cet ouvrage exceptionnel.

Técharger Le dossier UNESCO (format pdf - 8.2 Mo - 24/10/2008)


Les critères de l’Unesco

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publié le 4 novembre 2009

Le canal du Midi au rang des plus grands sites du monde.

Par cette distinction internationale, le canal du Midi appartient au prestigieux club des plus grands sites du monde. Au même niveau que la Grande barrière de corail en Australie !

Le canal du Midi répond à quatre des six critères culturels fixés par l’UNESCO :

- Critère 1 : il représente un chef d’oeuvre du génie créateur humain
- Critère 2 : il témoigne des échanges d’influences sur le développement de l’architecture ou de la technologie, des arts monumentaux, de la planification des villes ou de la création de paysages
- Critère 4 : il offre un exemple éminent d’un type de construction ou d’ensemble architectural ou technologique ou de paysage illustrant une ou des périodes significatives(s) de l’histoire humaine
- Critère 6 : il est directement ou matériellement associé à des évènements ou des traditions vivantes, des idées, des croyances ou des oeuvres artistiques et littéraires ayant une signification universelle exceptionnelle

Le canal du Midi sur le site UNESCO.org

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publié le 4 novembre 2009 (modifié le 31 août 2010)
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sur le site de l’UNESCO

Le Pôle de compétence des services de l’Etat

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publié le 4 novembre 2009

De par l’inscription du canal du Midi au Patrimoine mondial de l’humanité, l’État français est garant auprès de l’UNESCO de sa conservation et du maintien de la qualité de ses espaces, à la fois sur le domaine du canal en tant que tel, mais aussi sur ses abords adjacents désignés sous le terme de « zone tampon ».

Il doit veiller à ce que les aménagements concernant directement le canal du Midi ou se situant à ses abords ne portent pas atteinte, mais au contraire, participent à sa mise en valeur.

L’État français est tenu de rédiger un rapport, tous les 5 ans, auprès de l’UNESCO, pour rendre compte de l’état du canal du Midi et de sa conservation.

Une structure unique

Afin d’aborder de façon globale la question de la protection du canal du Midi et de ses abords, le préfet de région Midi-Pyrénées, coordonnateur pour l’ensemble du Canal des deux mers a créé, en 2000, un « pôle de compétence interrégional ». Son champ d’action recouvre l’ensemble du territoire du canal du Midi, entre Toulouse (Port de l’embouchure) et l’étang de Thau, l’ensemble de son système d’alimentation, ses rigoles et ses embranchements, ainsi que la « zone tampon » retenue par l’Unesco.

Ce pôle réunit en une seule structure, l’ensemble des services de l’Etat : Direction départementale de l’équipement (DDE), Service départemental de l’architecture et du patrimoine (SDAP), Direction régionale de l’environnement (DIREN), Direction des affaires culturelles (DRAC), Préfectures et Voies navigables de France.

Une charte interrégionale urbanistique, architecturale et paysagère

Parmi les actions du pôle de compétence figure l’élaboration d’une « charte interrégionale d’insertion urbanistique, architecturale et paysagère » avec un double objectif de :

- disposer d’un référentiel et d’un support de culture commune à l’ensemble des services de l’État, ainsi qu’à VNF, gestionnaire de l’ouvrage
- coordonner l’instruction des divers dossiers d’aménagement.

Deux études ont été réalisées. L’une qui concerne le site classé du domaine public fluvial (le canal) et l’autre, qui définit la zone « sensible » qui jouxte le canal - elle représente la visibilité réciproque- et une zone dite « d’influence » qui correspond à une perception éloignée.

Ces études, validées en 2009 par la commission supérieure des sites perspectives et paysages (Ministère de l’Ecologie, l’Energie, du Développement durable et de la Mer) ont été présentées aux collectivités territoriales (régions, départements, communes,...).

Elles permettront de formaliser les prescriptions et recommandations et d’adapter les procédures en fonction de la situation géographique (domaine public fluvial ou les abords). Ces prescriptions visent également à prendre en compte la valeur patrimoniale du canal et de la zone tampon dans les outils de planification d’urbanisme des collectivités territoriales (Schémas de cohérence territoriale SCOT, Plan local d’urbanisme PLU,...) ou dans la conception des projets.